Voyage vers l’Amour Russe (Page 4)
Lundi 20 Novembre 2006
La nuit s’est déroulée comme dans un rêve et le matin Anna est courageusement partie à 6 heures pour son travail. Anna est une personne déterminée, et très courageuse. Étonnamment ces qualités s’accompagnent de beaucoup de dévouement et de générosité. Tout était prêt pour ma journée de solitude dans son appartement. En fait de solitude, j’ai dormi et mangé. J’étais totalement et entièrement heureux. De temps à autre, je regardais le passé avec inquiétude et puis la joie et le bonheur revenaient, tranquillement mais sûrement, irrémédiablement.

Vers 19 heures, Ruslan et Natasha sont arrivés. J’étais très heureux de les voir arriver, synonyme de départ en train pour le Tatarstan. Natasha avait la délicate et périlleuse mission de me conduire à la gare pendant qu’Anna s’occupait de la nourriture pour le train. Je dis délicate et périlleuse car c’est lorsque je me suis mis à glisser sur la chaussée enneigée de la route pour le métro que Natasha m’a avoué en souriant que si le moindre problème arrivait, “ Anna kill me” dans son inimitable accent. J’apprendrai plus tard également que Ruslan avait été presque contraint à venir nous accompagner pour m’aider à porter l’une des deux valises jusqu’à la gare. Anna nous attendait devant le train vert dans une gare vieille et immense, un peu comme les gares parisiennes mais avec des équipements et des trains de plusieurs décennies de retard. L’ambiance était froide et humide. Natasha était un peu triste. Elle est vite repartie. Ruslan ne parlait pas vraiment dans son anglais approximatif. Il semblait gêné de me voir. Anna, elle, était heureuse et confiante. Tout son plan se déroulait à merveille. Nous sommes montés dans le train et j’ai découvert avec surprise que nous étions en première classe. Tout un compartiment pour nous seuls et quel confort! Vers 22 heures le train est parti, tout doucement, tranquillement dans la nuit noire et enneigée, vers une destination totalement inconnue, le Tatarstan.
J’étais en plein rêve, dans un livre de Jules Verne ou dans un film documentaire, et il y avait en face de moi, la plus belle des princesses qu’on puisse espérer un jour connaître.
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- Le Cygne d’Anna Pavlova
- L’argent sale des stars de Kadhafi





Poème de l’amour et de la merFrom Wikipedia, the free encyclopediaJump to: navigation, search
The Poème de l’amour et de la mer (literally, Poem of Love and the Sea), op. 19, is a song cycle for voice and orchestra by Ernest Chausson. It was composed over an extended period between 1882 and 1892 and dedicated to Henri Duparc. Chausson would write another major work in the same genre, the Chanson perpétuelle, in 1898.
The Poème consists of two parts separated by an orchestral interlude, based on the poems La Fleur des eaux (The Flower of the Waters) and La Mort de l’amour (The Death of Love) by Chausson’s friend Maurice Bouchor (1855–1929). Bouchor also provided the lyrics for another fifteen mélodies by Chausson. One such song was Le Temps des lilas (The Time of Lilacs), the last four verses of which Chausson transcribed and incorporated into the ending of the second part of the Poème.
At the premiere on February 21, 1893, in Brussels, Chausson himself played the piano to accompany the tenor Désiré Demest. The orchestral version was first performed on April 8 the same year by the soprano Eléonore Blanc and the Orchestre de la Société Nationale de Musique, conducted by Gabriel Marie. The piece typically takes just under 30 minutes to complete.